L’apogée, l’effondrement, le retour
L’UMHK est nationalisée en 1967 et devient la Gécamines. La production culmine en 1986 à 476 000 tonnes de cuivre, 14 500 tonnes de cobalt et 64 000 tonnes de zinc. Puis elle s’effondre : 439 474 tonnes en 1988, 222 100 en 1991, 45 900 en 1993. En sept ans, la ville perd dix fois son activité.
Le retour est venu du cobalt et des capitaux étrangers. Kolwezi devient chef-lieu de la nouvelle province du Lualaba en 2015, lors du découpage de l’ancien Katanga en quatre. Ce que cette économie est devenue aujourd’hui se lit sur la page Investir à Kolwezi.
Deux communes, un rond-point
La ville tient sur 213 km² et deux communes : Dilala à l’ouest, Manika à l’est. Elle a reçu le statut de ville en 1971, l’année où fut également érigé le diocèse de Kolwezi.
Son centre symbolique est le rond-point de l’Indépendance, au croisement du boulevard Lumumba et de l’avenue du 30 Juin. Ses murs sont parementés de malachite verte, le minéral de la région ; une fontaine en occupe le centre, entourée de bustes de figures de l’histoire nationale. Les travaux ont commencé le 15 juin 2016 et l’ouvrage a été inauguré le 16 janvier 2017. Les Kolweziens l’appellent depuis longtemps le rond-point Malu, d’après l’histoire d’une maison voisine engloutie sans faire de victime. Il ouvre la liste des lieux à voir sur Que faire à Kolwezi.
Sainte Barbe et saint Éloi
L’ancienne cathédrale de Kolwezi est dédiée à sainte Barbe et saint Éloi : la patronne des mineurs et le patron des métallurgistes. Difficile de trouver un meilleur résumé d’une ville.
Le siège épiscopal a changé le 15 février 2026, avec la dédicace de la cathédrale Sainte-Marie-Reine-de-la-Paix de Mariapolis, financée par le gouvernement provincial et consacrée par Mgr Richard Kazadi Kamba (Afrik.com).